Bière artisanale : une révolution ? Vraiment ?
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Bière artisanale : une révolution ? Vraiment ?

Et si la révolution de la bière artisanale n’était qu’une supercherie ? N’en avez-vous pas marre de ces « connaisseurs » qui vous regardent de haut ? C’est en tout cas ce que pense Eleanor Robertson.

Marre des snobs

Quand une journaliste exprime son raz le bol, est-ce qu’il s’agit d’une vrai tendance ou juste d’un coup de gueule ?

Dans un article publié dans The Guardian, Eleanor Robertson se demande si on n’en fait pas un peu trop avec la révolution de la bière artisanale. C’est vrai, tous ces « connaisseurs » qui la regardent de haut quand elle rentre dans un bar, et qui lui explique en quoi cette superbe bière est tellement meilleure qu’une version industrielle. C’est « une vraie chance de découvrir la bière, loin de cette eau de pluie qui est vendue sous l’appellation « bière » dans les magasins ».

Boire une bière pour se détendre

Eleanor est australienne, et pour elle, boire une bière dans un bar est avant tout l’occasion de passer du temps avec ses potes, de discuter et d’échanger sur ce qui se passe dans leurs vies, ce qu’ils aiment et ont découvert. Boire une bière est une excuse pour se retrouver et échanger, pas l’objet d’un échange.

« Bonjour, une pinte ! » point final. Ne pas se prendre la tête à savoir d’où elle vient, qui l’a faite, avec quel houblon, etc. Sans parler du fait que certaines ont un goût réellement particulier, qui ne donne pas vraiment envie d’en boire une seconde gorgée.

Le coût de la révolution

Point final de l’exposé, les bières artisanales sont chères. Il est d’autant plus compliqué d’en trouver une qui vous plaira, puisqu’il faudra en goûter plusieurs, et que ça représente (d’après Eleanor) tout un budget. Elle doit regretter qu’Une Petite Mousse n’exporte pas encore en Australie…

Elle fini son article en disant : « la culture de la bière artisanale doit mourrir, ou tout du moins arrêter de s’imposer dans les bars où j’aime aller« . Nous verrons dans les commentaires ce qu’en pensent nos lecteurs…

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Barbara Martin